Réaliser un projet solidaire

Illustration réaliser un projet solidaire

Votre désir d’engagement va au-delà d’un investissement bénévole ou des gestes écoresponsables du quotidien. Vous souhaitez vous engager à moyen ou long terme et vivre une expérience de solidarité à part entière.

Plusieurs possibilités s’ouvrent à vous :

 

1. Être volontaire en France

Le volontariat n’est pas réservé aux pays étrangers. Il est possible de s’engager comme volontaire en France, pour une mission d’intérêt général, dans le cadre d’un volontariat de service civique. D’une durée de 6 ou 9 mois, il permet aux jeunes de 16 à 25 ans de s’investir concrètement dans des actions de solidarité.

 

2. Partir pour être solidaire à l’étranger

Comme dans toute forme d’engagement, la motivation est le moteur de votre projet. Encore plus quand on envisage un projet de solidarité à l’étranger. Vous voulez « aller aider», découvrir d’autres réalités, aller à la rencontre d’autres cultures ou acquérir de l’expérience…, autant de bonnes raisons pour que votre projet prenne forme.

Il est cependant important de connaitre vos motivations réelles et de bien réfléchir son projet pour faire les choix adaptés avant de partir. Souvent cela nécessite une préparation et un accompagnement spécifique.
Pour se poser les bonnes questions avant le départ, découvrez le site de Ritimo.

 

En fonction de vos motivations et de votre situation, vous avez le choix entre plusieurs statuts :

  • Le volontariat de solidarité internationale (VSI)
  • Le service civique à l’international
  • Le dispositif JSI/VVVSI
  • Le service volontaire européen
  • Le volontariat des Nations Unies
  • Le volontariat international de la Francophonie
  • Les programmes de volontariat nationaux
  • Les chantiers internationaux
  • Les congés de solidarité

 

Découvrez toutes les spécificités de chacun de ces statuts sur le site de France Volontaires.

 

Pour vous accompagner dans cette aventure, n’hésitez pas à prendre RDV avec un des acteurs du Réseau jeunesse et solidarité du Rhône.

 

Télécharger le guide Montez un projet de solidarité internationale

Resacoop – Espace Jeunes

 

 

3. Éduquer à la citoyenneté mondiale

L’éducation à la citoyenneté mondiale s’inscrit dans une démarche à la fois politique et pédagogique destinée à informer, sensibiliser et responsabiliser les citoyens.

Elle vise également à mieux faire connaître les conditions de vie des populations de la planète pour sortir des clichés misérabilistes (« les pays du Sud sont pauvres, ils n’ont rien, ils sont démunis ») ou folkloriques (« les Africains ont le rythme dans la peau… »).
Il s’agit d’un parcours d’apprentissage de la citoyenneté qui peut se faire de diverses façons.

De nombreuses associations produisent des outils pédagogiques pour les enfants ou leurs enseignants ou leurs animateurs. Elles créent des animations, organisent des débats, des rencontres, des formations. Un réseau national, Ritimo, regroupe des lieux et des acteurs engagés collectivement dans un projet de mobilisation citoyenne pour la solidarité. La Maison des solidarités en est membre.

 

4. Travailler dans le secteur associatif

Le secteur de l’économie sociale et solidaire, qui inclut les associations, représente environ 10% de l’emploi salarié en France. Chaque année, 1 emploi sur 5 est créé par les acteurs de l’économie sociale et solidaire (associations, coopératives, mutuelles et fondations). C’est un secteur qui se développe et qui peut faire rêver de plus en plus de jeunes à la recherche d’un travail.

 

Cependant, travailler dans le milieu associatif est un choix professionnel, mais aussi personnel. C’est tout d’abord un engagement et une adhésion aux valeurs défendues par l’association. Mais c’est aussi le choix de travailler dans un secteur qui se démarque des logiques de l’économie marchande. Caractérisé par une forte dimension militante, des valeurs portées collectivement et une gouvernance participative, le secteur associatif constitue un milieu de travail qui lui est propre.

 

Ces dernières années le secteur s’est professionnalisé. En dehors des postes nécessitant des compétences transversales (chargé de communication, gestionnaire de ressources humaines, secrétaire, comptable, responsable financier…etc), d’autres métiers avec des compétences spécifiques se développent : responsable de zone géographique, coordinateur de mission, responsable de centre, assistant social, animateur prévention.

 

En plus, pour les organisations de solidarité internationale, des postes sont proposés à l’étranger dans le cadre des missions sur le terrain (développement ou urgence). Avant d’accéder à de grandes responsabilités, les premières missions se font le plus souvent sous le statut de volontaire.

 

Bien que la croissance moyenne de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire soit en progression sensiblement supérieure à celle d’autres entreprises privées et des organisations publiques, les moyens de financement restent modestes et les offres limitées.

 

 

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